Edit : la réponse du lieu ne fait que confirmer le sentiment. Des chiffres, du discours, et rien sur le fond initial (toujours pas de justification d'un prix supérieur au neuf, qu'on fait semblant de réduire, qu'importe le prix, même a 15 je le prenais, c'est la pratique qui est douteuse) du problème ou les possibles catastrophes d'un tel modele dans un quartier comme Robespierre, qui exclut de facto les faibles revenus de ces lieux (au moins en tant que client). Et qui refuse la remise en question, en proposant comme unique solution : allez voir ailleurs vous n'y comprenez rien (en tant que donateur régulier a ce genre de projet et soutien et client d'Emmaüs, ça fait plaisir) Avec ce fond de paternalisme "nous on fait le bien, et vous" (voir d'ailleurs la même genre de tonalité suffisante sur l'autre commentaire négatif). Cqfd. Ma question restera entière : comment peut on défendre l'idée de s'intégrer au tissu urbain quand, au delà de pratiques douteuses, on pratique des prix et une sélection qui exclut les habitants du lieu ? (J'aimerais sincèrement savoir combien d'habitants de la rue de Paris passent les portes et achetent. Mieux : reviennent.) Le projet reste beau, malheureusement nécessaire et tant mieux pour ceux qui gagnent du reemploi. Mais sa réalisation est d'un aveuglement total et d'une déconnexion absolue, qu'importe le mépris que le lieu fait en réponse. ---- Quelle énorme arnaque : l'économie circulaire...pour riches. Exemple parmis d'autres que j'ai vu hier : dans un lieu solidaire, blablablabla, Un livre vendu... plus cher que le neuf. 25 en librairie...30 ici. Mais wait : quand on le signale à la caissière, pensant a une erreur (ça arrive), elle s'agace et répond sèchement, comme si on allait négocier le bout de gras, et insiste lourdement "mais aujourd'hui il y a 50%, donc c'est 15 !". Donc on gonfle les prix artificiellement, pour faire semblant de les descendre. Une pratique assez détestable, digne des pires enseignes. Je vous l'ai laissé, hein. Ça partira avec le prochain gogo. Bref, soyez riches ou taisez vous et cherchez un lieu ailleurs, ici on ne chine pas, on sélectionne, on upscale, on reemploie, etc. tout le vocabulaire classique de la gentrification inattaquable parce que sur fond social tout en repoussant les plus faibles. Et ce n'est pas la recherche du prix juste comme l'indique parfois l'entreprise en réponse : le prix est littéralement affiché sur le livre et on y a collé en le cachant un prix supérieur que rien ne justifie. C'est détestable et a l'image de toute la venelle, une belle entourloupe policée par les bons sentiments. Quel dommage.
La Collecterie - La Venelle
Magasin · Montreuil (93)
À propos de La Collecterie - La Venelle
La Collecterie - La Venelle est un établissement de la catégorie « Magasin » situé à Montreuil (93100). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
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Horaires d'ouverture
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| Mardi | 11:00 – 19:00 |
| Mercredi | 11:00 – 19:00 |
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| Vendredi | 11:00 – 19:00 |
| Samedi | 11:00 – 19:00 |
| Dimanche | Fermé |
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Avis clients (11)
Je recommande à tous mes proches d'aller y faire un tour on y trouve toujours des choses sympathiques à des prix abordables
Les prix ça va pas du tout, excluant et inabordable, à l’image générale malheureusement -désormais légion- du commerce et de l’immobilier dans ce bas Montreuil gentrifié, qui pousse inexorablement les plus modestes à la déportation. Ne venez pas parler des personnes que vous employez que vous réinsérez socialement, certes, sur d’autres sites de la collecterie : ces personnes sont-elles payées à la hauteur pour vivre et consommer ici ? Certainement pas non … La promesse d’une venelle, village du réemploi, solidaire, abordable, engagé et responsable, n’est pas tenue. ——- Malheureusement les commentaires Google Maps ne laissent pas suffisamment de nombre de caractères pour debunker la construction de votre discours dans votre réponse. Mais on peut faire rapide : Enrober le cœur du sujet dans un copié collé des résultats de la boutique du nord ne suffit pas à tromper. Personne n’est dupe, vous déplacez les sujets tout comme vous déplacez les populations, le sujet ce n’est pas l’accession à la propriété, ni la remise en question du bien-fondé de vos activités et de vos tarifs dans la boutique de la rue Saint-Antoine. Habitante du bas Montreuil depuis 17 ans (mais bientôt expulsée), je ne vais pas prouver que je connais déjà ce qui s’y trame, ainsi que certains de vos chaleureux salariés de Saint Antoine. Le sujet n’est pas non plus mon implication personnelle dans le tissu local, car je n’ai pas l’intention de faire la prouveuse en noyant le discours comme vous dans des détails hors sujet en listant mes propres actions, mais renseignez vous si ça vous chante sur mon nom qui n’est pas caché, pour voir que je suis intégrée et active, autant au niveau bénévole, que bénéficiaire malheureusement. Et oui la misère ça rend « acerbe » ;) Ça force à sortir de la torpeur et de sa « zone de confort », et à tenter de se battre, de résister, qu’on le veuille ou non… Ou peut-être devrait-on dire que le pouvoir et le confort sans remise en question rendent condescendant ? Le sujet c’est pas une envie de discuter avec le promoteur immobilier (et pourtant on pourrait discuter de gouvernance, de financements, d’autorisations urbaines), mais bien avec la Collecterie. Je fais savoir que je regrette que le projet ne soit pas tiré correctement vers le haut, en réponse à quoi vous argumenter que le projet aurait pu être plus tiré vers le bas. C’est gênant … Le sujet c’est : rendez-vous bien compte que vos prix dans la boutique de la venelle ne sont pas anodins, et qu’ils participent à la gentrification, c’est-à-dire aux déplacements des populations, et à l’injustice sociale. Je vous entends d’ici dire que vous ne maîtrisez pas, ni n’êtes responsable des dynamiques socio-économiques, mais bien sûr que si. Chacun doit prendre ses responsabilités, et il n’y a pas de raison que ça ne commence pas par vous, qui vous targuez de faire partie de l’économie sociale et solidaire. Et encore une fois il n’y a pas suffisamment ici de place pour détailler. N’avez-vous pas de complexe à inviter les usagers comme moi qui s’adressent à la Collecterie en relevant vos prix exorbitants dans les boutiques du centre et du bas, à nous rediriger vers le haut Montreuil, vers les quartiers nords et excentrés, pour y faire notre shopping ? Dois-je vous rappeler la définition de la gentrification ? C’est précisément le principe de nous pousser vers les franges et les extérieurs. Évidemment que par là-bas (pour l’instant) ça reste le terrain privilégié des classes défavorisées. Cependant, chez moi, mon domicile, ça reste le bas Montreuil, pour le moment. Dans l’ordre des choses je ne devrais pas être obligée de faire des kilomètres pour trouver des commerces à la portée de ma bourse, au motif que vous vous y êtes installés, chez moi. Le vivre ensemble ça ne marche pas comme ça, en s’installant avec ses gros sabots. Non mais regardez sur la rue de Paris, vous n’avez pas d’égal en terme de positionnement marketing bobo, disons les termes. Vous n’êtes pas proches du peuple ici, nous avons tous été choqués de votre volte-face tarifaire entre le haut et le bas Montreuil.
Une sélection d'objets de seconde main de qualité !
Super boutique! Vraiment magnifique!
J'adore les créations upcyclées et toujours de belles trouvailles de secondes-mains. Vendeur.se.s au top :)))
Très belle boutique accueillante, prix raisonnables pour des articles de qualité
Beaucoup beaucoup trop cher